Institut Marcel Liebman

Institut Marcel Liebman

L'Institut Marcel Liebman a pour but de contribuer de manière générale à l'étude du mouvement socialiste et de la pensée de gauche. Il entend promouvoir une réflexion critique sur les pratiques des mouvements sociaux et un éclairage des enjeux politiques actuels par l'histoire.

 

La critique est difficile et la contestation aussi. C'est pour cela que les contestataires, infiniment moins nombreux que les conformistes, ne courent pas les rues.
Marcel Liebman

Renseignements :
Tél. (02) 650 33 86 - This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it - www.institutliebman.be

CHAIRE Marcel LIEBMAN
2017
Ahmet INSEL
Professeur émérite
Université de Galatasaray (Istanbul)
Auteur de La nouvelle Turquie d’Erdogan
Editorialiste au journal Cumhuriyet

LA SOCIÉTÉ TURQUE
ET SES DÉMONS AUTORITAIRES

 

4 leçons thématiques
du 6 au 9 mars
de 18h à 20h


Lundi 6 mars : Auditoire K.105 (La Fontaine)

Mardi 7 mars : Auditoire K.105 (La Fontaine)

Mercredi 8 mars : Auditoire H.1.301

Jeudi 9 mars : Auditoire UD2.218A

Adresse: ULB, campus du Solbosch


 

 

 

Représentation théâtrale de « Liebman renégat », jeudi 16 février 2017 à 20h, auditoire Paul-Emile Janson, entrée gratuite

 

 

 

« LIEBMAN RENEGAT »
Les étudiants étaient tous curieux, souvent enthousiastes, parfois hostiles mais jamais indifférents. La science politique, dans les cours de Liebman, n’était pas une litanie « objective » mais poussait les étudiants à réfléchir. Ils étaient tous perturbés dans leur prudence et leur quiétude. Pour des générations d’étudiants, le Janson avec Liebman, aujourd’hui encore, 30 ans après sa mort, demeure le souvenir marquant de leur passage à l’ULB.

Son fils Riton, devenu acteur, dramaturge et réalisateur, fait revivre sur scène son père à l’ombre de qui il a vécu et qu’il adore.  Ce père issu d’une famille juive conservatrice et austère qui fut un enfant juif caché pendant la guerre, dont le frère ainé disparut dans les camps, et qui devint, après un séjour à la London School of Economics, un homme de gauche, solidaire du peuple palestinien, ce qui lui valut d’être traité de “renégat”.
Riton Liebman a reçu le prix du Meilleur auteur aux Prix de la Critique 2015.

L’ULB a tenu à rendre hommage, 30 ans après son décès, à Marcel Liebman en proposant cette représentation unique qui se tiendra dans l’auditoire Paul-Emile Janson où le professeur dispensait ses cours.

JEUDI 16 FEVRIER A 20H

AUDITOIRE PAUL EMILE JANSON (avenue Franklin Roosevelt)

Entrée GRATUITE

 

 

 

 

 

Jeudi 24 novembre 2016

 

Matthieu Renault

Décoloniser la révolution avec C.L.R. James ou que faire de l'eurocentrisme

Jeudi 24/11/2016 à 20h

ULB Campus du Solbosch Auditoire H1301

 

 

Jeudi 10 novembre 2016

 

Marc Poncelet

Les sciences coloniales en Belgique et leurs avatars

Jeudi 10/11/2016 à 20h

ULB Campus du Solbosch Auditoire H2215

 

Jeudi 20 octobre 2016

 

Ludo De Witte

Jean Omasombo

Patrice Lumumba,

Vie, mort, seconde vie

 

 

Jeudi 20/10/2016 à 20h

ULB Campus du Solbosch Auditoire UD 218A

 

UN NOUVEAU  LIVRE DE MARCEL LIEBMAN

FIGURES DE L'ANTISEMITISME

Textes choisis et présentés
par Jean Vogel

Le livre comprend l’ensemble
des textes consacrés par Marcel
Liebman aux différentes formes
de l’antisémitisme, ainsi que
leurs manifestations dans l’histoire
et dans la société contemporaine.
Sont abordées successivement
les relations entre l’antisémitisme
et le fascisme, la catholicisme, le
communisme et le sionisme.

Marcel Liebman avait notamment
prédit que la poursuite de la
politique israélienne à l’égard des
Palestiniens finirait par alimenter
de nouveaux développements de
l’antisémitisme au niveau international.
Dans son introduction, Jean Vogel
confronte les enseignements
de Liebman à la situation actuelle.

Editions ADEN - 20€

Commandez ce livre

 


Une conférence de

Rony BRAUMAN

à l'occasion de la publication de son ouvrage:

Humanitaire, diplomatie
et droits de l'homme

Le mercredi 12 mai 2010 à 20 h.
Campus du Solbosch - Auditoire 2215

 

Rony Brauman, membre actif de Médecins Sans Frontières depuis plus de trente ans, est acteur et observateur de l’installation du discours humanitaire dans la sphère politique et les relations internationales. Partisan de l’ingérence sous sa forme pacifique à l’époque de la guerre froide, il en devient un critique constant lorsque celle-ci se transforme en justification d’invasions armées.

Au fil des articles et entretiens rassemblés dans cet ouvrage, de la santé aux droits de l’homme et de la « guerre juste » aux usages de la mémoire, une réflexion de praticien sur les enjeux et contraintes politiques de l’action et du discours humanitaires se dessine. Plutôt qu’asséner des principes ou réitérer des idéaux, Rony Brauman fait le choix de s’interroger sur les limites d’une forme d’action dans laquelle il reste engagé.

Juif né à Jérusalem en 1950, Rony Brauman, élevé dans "l'idéal sioniste", a par ailleurs de longue date exprimé ses doutes et ses interrogations sur le sionisme "mouvement de libération nationale et mouvement colonial à la fois", ce qui lui vaudra d'être qualifié de "traître" par Alexandre Adler. Il s'est également fortement opposé aux thèses développées notamment par Alain Finkielkraut tendant à assimiler toute opposition à la politique d'Israël à l'antisémitisme.

Ancien président de MSF dont il est aujourd’hui un conseiller, professeur associé à Sciences Po Paris, directeur du Humanitarian and Conflict Response Institute de l’université de Manchester, il s’est fait connaître par la liberté de sa réflexion sur la question humanitaire, les droits de l’homme et la politique.

PAF : 4€ / 2 €


Edition d'un DVD

Faut-il pénaliser les négationnismes ?

Le 19 décembre 2006, l'Institut Marcel Liebman, la revue Politique et l'Union des Progressistes Juifs de Belgique organisaient un débat contradictoire sur la question de la prohibition légale des négationnismes. Olivier Corten, Edouard Delruelle, Ahmed Insel, Pieter Lagrou et François Roelants du Vivier allaient échanger des arguments sur les principales questions soulevées : La lutte pour la préservation de la mémoire des génocides du passé entraîne-t-elle la nécessité de pénaliser la négation de ces génocides ? Peut-on traiter différemment les génocides subis par les Juifs d’une part et les Arméniens et les Tutsis d’autre part ? Est-il légitime de « judiciariser le passé » en créant le délit de négationnisme ? La pénalisation de la négation des génocides constitue-t-elle un élément indispensable dans une stratégie de prévention de futurs génocides ? Ou, au contraire, ne présente-t-elle pas un risque majeur en ouvrant la voie à l’instrumentalisation politique des « vérités historiques » ?
L'essentiel du débat est désormais disponible en DVD

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L’Institut Marcel Liebmann soutient le manifeste « Une autre voix juive s’impose » rédigé par un collectif d’intellectuels juifs. Il  vous soumet le texte qui à fait l’objet d’une carte blanche publiée dans le journal « Le Soir » du  15 mars 2007.

Par cet appel ces intellectuels d’origine juive s’adressent tout particulièrement à leurs autorités nationales et aux autorités européennes.

Des déclarations semblables ont été diffusées en Allemagne et en Grande-Bretagne. Elles se trouvent sur les sites

Allemagne : http://www.schalom5767.de/

et

Grande-Bretagne : http://jewishvoices.squarespace.com/ .

Vous pouvez soutenir ces initiatives et approuver le manifeste qui suit en vous joignant à la liste des signataires.

Lien vers le manifeste et le formulaire de signature : http://dev.ulb.ac.be/~pcenicco/tef/collectif_ij/


 

Parutions :

"Entre histoire et politique. Dix portraits"

Textes choisis et introduits par Jean Vogel.

 

Pour Marcel Liebman, « le propre de l’historien est de dire ce qui a été, sans plus de respect pour les fétiches, les princes et les bonzes » et non de « sauvegarder les apparences de l’impartialité, prétendre à l’absolue sérénité et se soumettre aux exigences du conformisme académique ». Cette volonté de  « faire œuvre de démystification » représente le fil rouge rassemblant ces portraits de dix personnalités politiques marquantes du XXe siècle : M. Begin, L. Blum,  Ch. de Gaulle, J. Jaurès, N. Khrouchtchev, V. Lénine, Mao Tsé-toung, P.-H. Spaak, L. Trotsky et E. Vandervelde.

En écrivant ces esquisses biographiques, Marcel Liebman se confrontait à son tour à la difficile tâche de trouver un équilibre adéquat entre l’exigence de fixer son attention sur un individu et celle de restituer au social ce qui lui appartient.

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Editions Page deux - Fondation Marcel Liebman  Collection "Cahiers libres"

Cette correspondance autour de la guerre dite des 6 jours en 1967 entre deux intellectuels marxistes restitue les tensions de la pensée de gauche sur la question israélo-palestinienne. Ralph Miliband et Marcel Liebman étaient tous deux nés à Bruxelles, d’origine juive et partageaient un même engagement socialiste. C’est toutefois à Londres qu’ils se lieront d’amitié : Marcel poursuivait ses études à la London School of Economics où enseignait Ralph. Leur controverse sur le conflit israélo-palestinien sera sans doute l’épreuve la plus difficile que traversera leur complicité intellectuelle. Marcel Liebman est assurément le plus intransigeant  des deux à l’égard d’Israël. Leur échange de vues, aussi réfléchies que passionnées, à propos du conflit et des formules « d’Etat Juif d’Israël », « d’Etat démocratique et laïque de Palestine » ou « d’Etat binational », débouchera finalement sur un accord en faveur de la coexistence de « deux Etats ». Les arguments échangés par les deux amis n’ont pas fini de diviser la gauche. En remontant aux racines de la controverse, cette correspondance éclaire ses enjeux.

Commandez ce livre

Le dilemme israélien. Un débat entre Juifs de gauche.

Lettres de Marcel Liebman et Ralph Miliband
Sélection, introduction et épilogue de Gilbert Achcar

 
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